Brèves de veille
Deux nouveautés sur Scopus
Il est possible, maintenant, depuis une référence, d'accéder à des données qui lui sont liées, présentées dans un "repository" externe. Lorsque ces dernières sont disponibles, un ou plusieurs lien(s) apparaît/apparaissent dans le tableau de détails présent à droite de la référence, après les références citées/citantes.
D'autre part il est maintenant possible de chercher sur le nom des organismes qui ont financé la recherche dont les résultats font l'objet de l'article référencé.
Il faut, pour cela, cliquer sur "recherche avancée" sur l'écran de recherche et écrire Fund-all (mot de recherche).
Auteur : François Libmann, Directeur de la publication
L’évolution de la recherche d’informations dans l’entreprise : quel avenir pour les outils et les compétences professionnelles ?
Avec le nouveau dossier de Bases « Qui sont les nouveaux experts des bases de données en entreprise ? », nous plongeons au cœur de l’entreprise pour analyser si les puissants outils que sont les bases de données sont toujours les armes indispensables pour rechercher l’information professionnelle (business, juridique, scientifique…).
La question qui vient tout de suite après est : de quel type de compétences l’entreprise a-t-elle besoin pour conserver une recherche d’informations performante face à des enjeux stratégiques qui demandent une information toujours plus exigeante ?
Dans la simplicité et la gratuité du monde de l’information créé par Google, on aurait tendance à penser que les entreprises ne sont plus acheteuses au propre comme au figuré, d’outils puissants de recherche ou de compétences professionnelles dans le domaine. Nous découvrons avec ce dossier qu’il n’en est rien.
L’Open Data pour la veille et la recherche
Qu’est ce que l’Open Data ?
Le mouvement de l’Open Data (ouverture et mise à disposition des données) concerne principalement les données dites « publiques », c’est à dire produites par des organismes publics ou affiliés (ministères, collectivités locales, état, organismes publics comme l’assurance maladie, Pôle Emploi, l’INSEE, entreprises publiques etc.) mais l’Open Data dans le secteur privé commence également à se développer.
L’ouverture des données en France mais également dans le reste du monde représente donc une véritable opportunité pour les personnes confrontées à des problématiques de veille et de recherches d’information.
Les plateformes/portails Open Data permettent en effet d’accéder gratuitement à une multitude de données brutes, certes, mais vérifiées, relatives à des secteurs comme le transport, l’urbanisme, l’économie, la culture, la santé, etc.
Avant le mouvement de l’Open Data, apparu il y a quelques années maintenant, on rappellera que ces données étaient souvent difficilement accessibles même pour des professionnels experts de la recherche.
La recherche de contenus sous licence Creative Commons : CC Search est-il la solution?
Il faut absolument respecter certaines règles quand on veut illustrer une présentation, un rapport, colorer ou animer un site web ou un blog avec des images, des sons ou des vidéos.
On a le choix entre :
Acheter des contenus sous licence (par exemple des photos de stocks : Fotolia, 123Ref, etc…)
Recourir au tout gratuit en se limitant aux contenus sous licence Creative Commons.
Les livrables de veille à l’heure de la mobilité et du temps réel
Le salon I-expo, le salon de l’information et de la veille s’est tenu au parc des expositions porte de Versailles les 21, 22 et 23 mars.
16 conférences et ateliers se sont succédé au cours de ces trois jours et nous aurons l’occasion d’en proposer un compte-rendu détaillé dans le prochain numéro de notre revue Bases (avril 2017).
Nous avons choisi ici de revenir sur la conférence portant sur les livrables de veille, un sujet clé pour tous les veilleurs et d’en présenter les enseignements clés.
Cette conférence s’intitulait : « Les livrables de veille à l’heure de la mobilité et du temps réel : quelles innovations en production et diffusion des contenus pour faciliter la prise de décision stratégique ? ».
Parmi les intervenants, on comptait deux veilleurs et professionnels exerçant au sein de grandes entreprises et deux éditeurs d’outils.
On retiendra de cette conférence les deux témoignages et retours d’expériences qui apportaient un éclairage opérationnel sur ce sujet stratégique que sont les livrables de veille.
Lire aussi : « l’avenir de la veille à travers ses livrables ».
Proquest Dialog s’associe à la société Gridlogics, éditrice de PatSeer
Proquest Dialog s’allie à la société Gridlogics, une société également américaine, spécialisée dans les logiciels dans le domaine des brevets et de la propriété intellectuelle. Gridlogics propose en particulier la plate-forme PatSeer, dédiée à la recherche brevet associée à des outils d’analyse et de visualisation.
Les utilisateurs de Proquest Dialog, qui offre déjà une collective significative de banques de données brevet se verront proposer une nouvelle interface.
François Libmann, Directeur de la publication
Quelques ressources pour retrouver de vieux articles de presse
La presse est une des sources d’information clé pour la veille et la recherche d’information.
Pour interroger la presse que ce soit pour la France ou à l’étranger, on pense généralement aux solutions suivantes :
- consulter directement les sites des titres de presse
- effectuer une recherche sur Google Actualités
- interroger les agrégateurs de presse qui agrègent des dizaines de milliers de titres et proposent une interface avec des fonctionnalités de recherche avancées et expertes. Parmi les plus connus, on pourra citer Factiva, Pressedd, Europresse, Nexis, etc.
Mais ces différentes solutions ne permettent malheureusement pas d’accéder à une très grande antériorité notamment au delà des années 90. Alors, comment faire ?
Quora : un nouveau Wikipédia à la française ?
Quora, le site de questions-réponses américain vient d’annoncer le lancement d’une version en langue française. Elle est pour le moment en version bêta.
Quora et Wikipédia : quelles différences ?
Quora existe depuis 2009 et permet à ses utilisateurs de poser n’importe quelle question auxquelles les autres utilisateurs peuvent répondre de manière publique.
Même si le format n’est pas le même, Quora peut paraître assez proche de Wikipédia sans pour autant avoir la même notoriété. Quora, dans sa version anglaise, compte tout de même plus de 100 millions d’utilisateurs mensuels dont une grande partie basée en Amérique du Nord.
Dans une récente interview à Libération, l’un des cofondateurs explique que la principale différence avec Wikipédia, c’est que leurs sources n’ont rien d’anonyme. Les utilisateurs doivent en effet s’inscrire sous leur vrai nom via Facebook, leur compte Google ou leur e-mail.
Autre différence constatée : là où Wikipédia s’apparente à une encyclopédie, Quora, de par son format de questions/réponses est plus propice aux informations du type listes/palmarès (les meilleurs outils de veille, le top 100 des entreprises dans le secteur de l’énergie, liste de blogs dans le secteur automobile etc).
Rechercher les articles publiés sur LinkedIn Pulse : pas si simple!
LinkedIn est principalement connu pour être le réseau social professionnel leader du marché
Pour la recherche d’informations et la veille, on se tourne en priorité vers lui pour rechercher des profils pour un poste, ou pour obtenir des informations sur une personne.
Suivre l’actualité de son métier ou des informations liées à ses thématiques de veille et de recherche
On peut s’abonner à des groupes thématiques pour suivre les discussions sur différents sujets et bénéficier des articles/ressources partagés par les membres. Depuis quelques années néanmoins, on constate que les groupes se transforment de plus en plus en espaces publicitaires où les membres et entreprises communiquent sur leur propre actualité, ce qui a moins de valeur ajoutée a priori.
Unsplash : des images à utiliser sans aucune contrainte
Nous avions parlé récemment du nouveau moteur lancé par Creative Commons appelé CC Search et des manières de trouver des contenus sous licence Creative Commons.
Bien souvent, les auteurs de ces contenus exigent au minimum que l’on indique la source ou le nom de l’auteur, ce qui n'est pas nécessairement très esthétique pour les images utilisées dans un rapport, une présentation, une carte de voeux ou encore une une page Web.
Heureusement, il existe des sites qui regroupent des contenus sous licence CC0 (Creative Commons 0), c'est-à-dire que l'on peut utiliser sans la moindre contrainte et obligation.
Ces moteurs français qui cherchent à concurrencer Google, quel intérêt pour la veille ?
Google est le leader incontesté des moteurs de recherche et on a du mal à voir qui pourrait le détrôner un jour.
Pourtant, régulièrement, on voit surgir de nouvelles initiatives, notamment en France, de moteurs de recherche dits "révolutionnaires" et "innovants".
Ces nouveaux moteurs peuvent-ils avoir un intérêt pour la veille ou la recherche d’information ?
Pour le moment, aucun, malheureusement, n’a réussi à renverser la tendance.
Ces petits détails qui peuvent influencer les résultats d’une recherche Google
Alors qu’à ses débuts Google était un moteur de recherche qui se limitait exclusivement aux mots-clés entrés par les internautes, la recherche sémantique prend aujourd’hui une part de plus en plus prépondérante dans le fonctionnement de Google.
Google, un moteur de recherche sémantique qui élargit automatiquement la recherche à toutes les formes d’un mot-clé et synonymes ?
Ces évolutions représentent un changement important pour tous les professionnels de l’information et de la veille qui n’ont plus nécessairement besoin d’entrer une longue requête avec les différentes formes d’un mot et synonymes puisque le moteur élargit en principe automatiquement la recherche à ses différentes variantes.
Nous avions d’ailleurs eu l’occasion d’aborder en détail cette question dans un article de Bases intitulé : « la mort annoncée de la recherche booléenne » (Bases n°340 – septembre 2016) où l’on découvrait d’ailleurs que les longues requêtes booléennes sur Google pouvaient en réalité avoir l’effet inverse à celui escompté.
EconLit de retour sur le serveur Proquest Dialog
Proquest Dialog enrichit son offre dans le domaine de l'économie.
En effet, après une très longue absence, la base de données EconLit est de nouveau disponible sur Proquest Dialog. Produite par l'American Economic Association, cette base propose des références bibliographiques avec résumés et indexation depuis ...1986.
Les sujets couvrent l'ensemble du champ économique à travers des articles de publications, des thèses, des livres et des "working papers". La couverture est internationale.
Auteur : François Libmann, Directeur de publication
Identifier des salons professionnels : le cas du moteur spécialisé Bestrade
Les salons professionnels représentent souvent une source d’information intéressante pour la veille et la recherche d’information.
Améliorer sa veille grâce aux salons
Cela permettra par exemple :
d’identifier des salons en lien avec son activité pour y devenir exposant ou simple visiteur
de traquer la présence de concurrents sur les salons dans le cadre d’une veille concurrentielle
de repérer des fournisseurs et partenaires éventuels
d’identifier des médias spécialisés sur une thématique précise dans le cadre d’un sourcing
de repérer de nouveaux acteurs, start-ups et produits et services innovants dans un secteur bien précis pour une veille innovation, etc…
Le piège de la recherche par auteur dans Factiva
Rappelons que Factiva est un des principaux acteurs sur le marché des agrégateurs de presse. Il permet d'interroger plusieurs dizaines de milliers de titres de presse en France et à l'international ainsi que des sources Web (sites d'actualités, blogs, etc.) et est utilisé par un grand nombre de professionnels de l'information et de la veille dans le monde.
Lorsque l'on cherche dans Factiva les articles écrits par une personne donnée, il est extrêmement tentant de chercher le nom de cet auteur dans le filtre auteurs.
Et c'est là que se situe justement le piège! En effet, pour qu'une personne figure dans le filtre auteurs, il faut qu'elle ait écrit au moins quatre articles dans la même publication pendant une période de trente jours.
Cela limite donc de fait la liste à des journalistes professionnels ou à des chroniqueurs très réguliers.
On peut néanmoins rechercher tous les articles écrits par une personne donnée moins prolifique, il suffit pour cela d'écrire by=Prenom Nom.
Toujours bon à savoir pour éviter des désillusions inutiles.
Auteur : François Libmann, Directeur de Publication
OMPI (Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle) met en ligne des "Patent Landscapes"
Les "patent landscapes" sont des études détaillées d'un domaine technologique relativement précis comme, par exemple les technologies relatives au micro algues, la production d'huile de palme et les technologies de traitement des déchets ou l'industrie pharmaceutique australienne.
Ces études sont réalisées à partir d'un corpus de brevets pertinents qui sont analysés de multiples façons avec un grand nombre de représentations visuelles dont les fameux paysages fait de montagnes et de vallées.
On pourra trouver ces "patent landscapes" sur le site de l’OMPI.
Auteur : François Libmann, Directeur de publication
Panorama des outils pour le fact-checking
Depuis l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis et l’émergence des « fake news » et autres « alternative facts », le fact-checking est une pratique qui a le vent en poupe. Même si elle existe depuis longtemps, les outils et ressources à destination du grand public ne cessent de se multiplier depuis plusieurs mois.
Nous avions consacré la Une de notre revue NETSOURCES n°119 en novembre/décembre 2015 à cette pratique dans un article intitulé « Fact-Checking et vérification quel rôle et quels outils pour le veilleur ?».
Nous y définissions le concept de fact-checking et nous présentions l’intérêt pour le veilleur, l’impact des réseaux sociaux pour le fact-checking, la vérification pour le veilleur et les différentes grandes ressources pour le fact-checking.
Depuis la rédaction de cet article, le paysage des outils pour vérifier la véracité d’une information ou d’une source s'est beaucoup enrichi.
Réaliser une veille audiovisuelle gratuitement... ou presque
La veille radio/TV est très différente de la veille Web et presse classique
Réaliser une veille ou une recherche d’informations sur des sources Web, des sites d’actualités ou les réseaux sociaux avec des outils gratuits ou peu chers comme les lecteurs de flux RSS, les systèmes d’alertes Web ou les moteurs de recherche n’est pas une mission impossible.
Néanmoins, cela n’est pas nécessairement optimal notamment quand le volume d’information est important, le sujet ambigu ou que la thématique implique d’avoir accès à des sources payantes.
D’autre part, la légalité de la surveillance de certaines sources est parfois très discutable voire complètement illégal d’où l’intérêt de faire appel à des professionnels pour réaliser la veille ou la recherche d’informations.
Mais dès que l’on souhaite faire une recherche oumettre en place une veille sur des contenus radios ou télévisuels de manière artisanale avec des outils gratuits ou peu coûteux, le degré de difficulté atteint vite des sommets.
Veille sur les start-ups : le cas de la base Whogotfunded
A une époque que l’on peut qualifier de disruptive, la plupart des entreprises, quels que soient leur taille et secteur, font des efforts significatifs pour appréhender les fortes et parfois brutales percées et évolutions technologiques susceptibles d’impacter leurs produits ou services.
Acteur important et témoin de cette (r)évolution permanente, la start-up est donc un élément fondamental à suivre pour toute entreprise désireuse de se développer dans son secteur d’activité.
Le veilleur doit donc désormais intégrer à son spectre de recherche la surveillance des start-ups.
Nous avons justement consacré la Une du dernier numéro de notre revue NETSOURCES aux spécificités de la veille et la recherche d’informations sur les start-ups : « La veille sur les start-ups, incontournable dans une démarche d'innovation » (NETSOURCES n°127 – mars/avril 2017 – 7 pages).
Parmi les ressources d’information présentées, il était question de Whogotfunded.com, qui se revendique comme la plus importante base de données en matière de levées de fonds. Nous avions testé cet outil et rédigé un article de deux pages dans le n° 304 de la revue Bases (mai 2013). En quatre ans, l’outil n’a d’ailleurs pratiquement pas changé que ce soit en matière de fonctionnalités que de tarification.
Auteur : Carole Tisserand-Barthole, rédactrice en chef de BASES et NETSOURCES
Veilleurs : comment sortir du copié-collé des médias ?
Dans un récent ouvrage paru aux éditions de l’INA, intitulé « L’ information à tout prix », les auteurs ont mis en évidence, grâce à un algorithme de détection de plagiat, un fait édifiant, quoique peu surprenant...
Dans les cas des actualités « chaudes », 64% de l’information publiée en ligne correspond à du copié-collé pur et simple
Et pour les professionnels de l’information, cette profusion de contenus dupliqués a un impact réel et dommageable sur l’exercice de leur métier au quotidien quand il s’agit de réaliser des recherches documentaires ou des veilles, qu’elles soient documentaires, concurrentielles ou stratégiques.
Ainsi, pour toute recherche ou veille sur les news, le professionnel est de plus en plus souvent noyé sous l’information alors que seule une infime partie de ce contenu est susceptible d’apporter des informations originales et réellement utiles.
La compétence des professionnels de l’information à l’honneur!
Comme beaucoup le savent, notre lettre BASES est centrée sur les pratiques professionnelles de l’information. Nous suivons tous les services et outils qui naissent dans le monde de l’information professionnelle et les expériences des praticiens de la veille et de la recherche d’information.
Nous avons choisi dans notre nouveau numéro de BASES deux sujets particulièrement centrés sur les compétences des professionnels de l’information, qui montrent tous deux que ceux-ci apportent une véritable valeur ajoutée à l’organisation quand ils se positionnent avec une véritable démarche de support informationnel auprès du client.
Notre premier article décrypte un type de service de recherche original, le « moteur de recherche humain », et le second met en valeur la pratique particulièrement dynamisante d’un professionnel exerçant outre Atlantique.
Nous avons testé pour vous : Google CSE ou bien Bing Custom Search pour la veille?
La semaine dernière, nous avions consacré un billet à la stratégie de Bing par rapport à Google : « La guerre Bing versus Google : Bing contre-attaque sur de nouveaux terrains » .
Dans cet article nous mentionnions Bing Custom Search, un moteur de recherche personnalisable lancé par Microsoft il y a quelques mois, qui n’est ni plus ni moins qu’un concurrent direct de Google CSE.
Les moteurs personnalisables représentent un intérêt indéniable pour la veille et la recherche d’information. Mais maintenant qu’il existe une alternative a priori crédible à Google CSE, lequel est le plus performant et dans quels cas choisir l’un plutôt que l’autre ? C’est ce que nous avons cherché à savoir cette semaine en comparant les deux services.
Retrouver légalement les versions gratuites des articles scientifiques
Rappel des principes de la veille bibliographique :
On peut réaliser une veille ou une recherche bibliographique via des bases de données bibliographiques spécialisées présentes sur les serveurs et agrégateurs, via les sites des éditeurs scientifiques ou encore tout simplement sur le Web ouvert et gratuit (via Google Scholar par exemple). On identifie alors une liste de notices bibliographiques comprenant généralement le titre de l’article, le nom des auteurs ainsi que le résumé et parfois quelques termes d’indexation.
Sourcing pour la veille : pensez à utiliser les images!
Quelque soit le type de veille (concurrentielle, stratégique, scientifique et technique, etc.), la phase de sourcing est une étape cruciale. On ne saurait en effet disposer des bonnes informations sans disposer des meilleures sources...
La phase de sourcing consiste à identifier les sources pertinentes à mettre sous surveillance. Il peut s’agir aussi bien de sources Web accessibles gratuitement que de sources payantes, de publications papier, des sources informelles, etc.
Tirer parti des flux JSON Feed pour la veille
Les flux au format JSON Feed : c’est quoi au juste ?
Derrière un nom énigmatique se cache en réalité un nouveau format pour la syndication de contenu : les flux au format JSON Feed jouent donc dans la même cour que les flux RSS et atom. Attention cependant à ne pas confondre avec les flux d'information codés en JSON qui sont plus communs et utilisés depuis plusieurs années.
Rappelons que le RSS est un format de données utilisé pour la syndication de contenus Web. Les flux RSS sont des fichiers XML qui sont souvent utilisés par les sites d'actualité et les blogs pour présenter les titres des dernières informations consultables. (source : Wikipédia).
"Featured snippets" et "intelligent answers": Google et Bing vont-ils vraiment répondre à tout?
Depuis maintenant quelques années, Google propose sur la première page de résultats et, pour certaines requêtes seulement, des featured snippets, appelés en français extraits optimisés même si le terme français est beaucoup moins utilisé.
Qu’est ce qu’un featured snippet ?
Affiché dans un cadre spécifique et au-dessus des résultats dits « naturels », en « position 0 », il constitue une réponse à la question posée par l’internaute et est extrait directement d’une page Web.
Ainsi, si vous demandez à Google « qu’est-ce que la veille stratégique ? », un encadré apparaît au dessus des résultats naturels contenant une définition de la veille stratégique issue de la page Wikipédia du même nom. Il n’est ainsi même pas nécessaire de se rendre sur cette page Web pour avoir la réponse à sa question. Du moins, en principe...
Est-ce que ces résultats apporte une réelle valeur ajoutée et un gain de temps pour la recherche d’information ou bien au contraire représentent-ils un pas de plus vers la mort des moteurs de recherche et l’avènement de l’ère de l’assistance ?
Comment trouver des sources et contenus similaires pour enrichir votre veille ?
Que ce soit pour une recherche d’informations ou dans le cadre d’une veille, il existe une multitude d’astuces et méthodes pour optimiser sa recherche et identifier des résultats pertinents.
Lorsque l’on a identifié une page ou un site web pertinent par exemple, il peut être intéressant de l’utiliser comme point de départ d’une nouvelle recherche, dans l’optique d’identifier des sources et contenus similaires.
Pour ce nouvel article, nous avons décidé de nous intéresser aux fonctionnalités sur les moteurs et outils permettant d’identifier des sites et pages similaires.
Lire aussi :
Identifier des sources grâce aux backlinks
Sourcing pour la veille : pensez à utiliser les images !
Conseils et astuces pour externaliser tout ou partie de sa veille
Il y a quelques semaines, nous avions publié un article intitulé « Gratuité de l’information pour la veille : la fin d’une époque ? ». Nous nous étions focalisés alors sur les solutions donnant directement accès aux articles et documents comme les sites de presse, les agrégateurs de presse, les bases de données scientifiques et techniques, etc. où le client ou l’utilisateur peut effectuer ses recherches d’informations et mettre en place ses veilles par lui-même.
Suite aux propositions de certains lecteurs, nous allons nous intéresser cette fois-ci à d’autres acteurs, dont l’offre est à regarder en cas d’externalisation de la veille : les sociétés de veille médias ou cabinets de veille dans la liste des solutions pour accéder à l’information payante.
Effectivement, ces acteurs représentent un part importante du marché de la veille et de ses acteurs.
Dans quels cas faut-il envisager d’externaliser tout ou partie de sa veille ? Quelles questions faut-il se poser avant de se lancer dans une telle démarche ? Et comment ce marché est-il structuré ?
Google évolue : les documentalistes plus utiles que jamais?
A l’origine, les moteurs de recherche comme Google, Bing ou encore Yahoo permettaient de voir s’afficher tous les résultats citant les termes d’une requête, à condition bien sûr que les pages soient bien présentes dans leurs index.
Les moteurs de recherche visaient l’exhaustivité du Web ouvert là où les annuaires opéraient déjà une sélection.
Les moteurs offraient une bonne vision d’ensemble des contenus gratuits présents sur le Web là où les outils de recherche et de veille professionnels tiraient leur épingle du jeu sur les contenus payants ou des fonctionnalités de recherche plus sophistiquées.
Mais aujourd’hui, recourir à Google en pensant pouvoir accéder à la majorité des pages Web et contenus Web gratuits citant les termes de sa requête est un leurre.
En effet, quelle que soit la requête, Google, Bing et les autres n’affichent pas l’intégralité des pages correspondants à la requête. Ils opèrent une sélection des pages présentes dans leurs index.
Et cela a des conséquences importantes pour la veille et la recherche d’information.
Peut-on se former à la veille avec des MOOCs?
Que l’on soit novice ou expérimenté en matière de veille et de recherche d’information, la formation est et reste un élément clé pour rester à jour et approfondir ses connaissances existantes.
Et s’il n’est pas toujours évident de se libérer pour suivre une formation de quelques jours complets et d’obtenir le budget pour le faire, il existe une multitude d’autres solutions pour se former et notamment les MOOCs.
Nous allons voir si l’univers de la veille entre dans le champ des MOOCs.